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mobilité

  • Boucle ferroviaire de l'Aéroport : Cherchons la vérité

    Article rédigé par M. Pierre-André Bobillier, Président de l'Association "Genève Route et Rail".
    Le Projet de loi 12525 actuellement en débat au GC, demande une étude afin de tout mettre sur la table, au grand jour et que les électeurs puissent s'exprimer.
    La commission des Travaux n'en veut pas malgré la nécessité, pour décider des 20 prochaines années engageant des milliards, d'informer ouvertement le public.
    Le refus signifierait qu'une série de dépenses de près de 5 milliards pourraient suivre sans approbation de la population et sans comparaison préalable avec d'autres solutions.
    Effrayés par le projet de cette Boucle de l'Aéroport défendu par l'association Genève Route et Rail, l'OCT a relancé des critiques, toujours les mêmes depuis 2016, dénonçant le projet comme incompatible avec l'horaire cadencé, aux coûts très largement sous-évalués, multiples problèmes techniques, etc. Autant de rumeurs qui circulent depuis trop longtemps mais que notre ministre de la mobilité connaît bien. S'y ajoute l'affirmation fallacieuse selon laquelle le projet aurait été étudié, ce qui n'est pas le cas. Autre rumeur : perte de la manne fédérale que Genève devrait endosser si le projet de l'administration devait être remis en question : pure hypothèse répandue par notre ministre sans confirmation de l'administration fédérale. Il est raisonnable de penser que l'OFT comprendrait la situation et accepterait de modifier l'allocation des fonds budgetés, puisque permettant d'éviter une dépense inutile de milliards de francs tout en, répondant totalement à la situation actuelle.

    Tous les plans et les coûts détaillés des ouvrages de la Boucle figurent sur le site http://www.gerer.ch

    Sur le projet de l’État, rien de tel, aucun détail n'est publié.

    Il est temps que les 2 projets soient analysés sereinement et objectivement : Genève mérite le meilleur service de transport possible, dans un temps raisonnable et à un coût acceptable.
    Il n'est pas raisonnable ni conforme à une bonne gestion de l’argent public que de réaliser un ouvrage à l’horizon 2045 et pour 5 milliards, contre une alternative pour 1 milliard réalisable en dix ans. La population genevoise doit pouvoir s'exprimer sur cet important sujet, des milliards potentiellement inutiles sont en jeu.
    Et nos députés exigeront sûrement cette analyse avant d'engager les prochaines 20 années.
    Auteur : Pierre-André Bobillier, Président de l'Association "Genève Route et Rail", Genève 15.6.2020

     

  • Réponse à Thomas Wenger

    Le 13 mai dernier, la Tribune de Genève a publié un débat « face-à-face » entre Rodolphe Weibel, concepteur de la « Boucle de l’Aéroport », solution alternative à l’extension de la gare Cornavin, et Thomas Wenger, député socialiste, par ailleurs membre du Comité de l’ATE-Genève. Relire le débat ici :

    2020.05.13 TdG Faceàface Wenger Wl.pdf

    Dans son article Thomas Wenger conteste le projet de loi « PL 12525 » rédigé par feu le député Rolin Wavre (PLR), qui demande que le projet de la « Boucle de l’Aéroport » fasse l’objet d’une étude. Rappelons que l’extension de la gare Cornavin est un méga projet -- de génie civil avant tout --, qui bouleversera une bonne partie de la Rive Droite pendant une vingtaine d’années pour un enjeu financier de 5 milliards de francs, soit plus de trois fois le coût initial du CEVA (1,6 milliard). Le projet alternatif de la « Boucle » permet quant à lui de résoudre le problème en six ans seulement, en proposant de faire mieux pour 4 à 5 fois moins cher, sans aucun travaux à Cornavin, sans mettre sens dessus dessous le centre ville.

    Il nous paraît donc élémentaire qu’on se penche sérieusement sur la question puisqu’on parle ici d’enjeux fondamentaux en termes de mobilité et de finances publiques, alors que l’avenir économique est pavé d’incertitudes. Le peuple genevois n’ayant quant à lui jamais été consulté.

    Ce qui m’a particulièrement choqué dans les propos de Thomas Wenger, c’est sa conception de la démocratie. J’en ai été consterné !

    J’ai donc souhaité réagir à son article par le biais d’une lettre de lecteur envoyée le 16 mai dernier à la Tribune de Genève. La Tribune n’a pas publié ma lettre. La voici :

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    Réponse à Thomas Wenger

    Dans un billet publié le 13 mai dernier dans la rubrique « L’invité » de la TdG, sous le titre « Ne déraillons pas en gare de Genève ! », Thomas Wenger conclut sa diatribe par ces mots :

    « Accepter ce crédit d’étude équivaudrait donc à renoncer à l’extension souterraine de la gare Cornavin et à plus d’un milliard de la Confédération, ce serait totalement insensé et irresponsable. »

    Un crédit d'étude est précisément destiné à démontrer la faisabilité ou non d'un projet en tenant compte d'un ensemble de paramètres. Refuser un crédit d'étude c'est se conforter dans l'ignorance :

    « S'accommoder de l'ignorance, c'est renier la démocratie, c'est la réduire à un simulacre. »

    (Amin Maalouf dans "Le Dérèglement du monde: Quand nos civilisations s'épuisent (2009)".

    Selon Thomas Wenger, il serait donc totalement insensé et irresponsable de connaître la pertinence et la faisabilité d'un projet d'infrastructure ferroviaire. Mieux vaut selon lui,  se mettre la tête dans le sable et renier l'exercice de la démocratie !

    La posture de Thomas Wenger trahit la faiblesse de l’argumentation de ceux qui craignent la transparence. L’opacité n’a rien à faire en démocratie !

    Qu’ont donc à craindre le Conseil d’Etat et certains députés d’une étude indépendante concernant un projet d’infrastructure qui impactera l’avenir de la mobilité et les finances genevoises des dizaines d’années durant ?

    On parle ici d’une sarabande de chantiers qui bouleverseraient la Rive Droite durant une bonne vingtaine d’années pour un montant de l’ordre de 5 milliards !

    Les citoyens, qui sont aussi contribuables, demandent que toute la transparence soit faite, eux qui n’ont jamais été consultés sur ce projet.

  • L’infrastructure ferroviaire est-elle de gauche ou de droite ?

    Deux très importants projets de loi sont actuellement déposés au Grand Conseil. Ils impacteront très profondément la mobilité et les finances publiques du Canton. Ces deux projets de loi concernent l’infrastructure ferroviaire qui doit être adaptée à la croissance du trafic attendu d’ici à 2040 - 2045.

     

    L’un d’eux déposé par le député, feu le regretté Rolin Wavre et consorts, demande qu’un crédit soit alloué à l’étude de la « Boucle ferroviaire », projet qui consiste à rendre traversante la gare de « Genève-Aéroport », actuellement en cul-de-sac, pour la raccorder à la ligne Genève – Lausanne à la hauteur de Genthod-Bellevue, pour former une boucle.

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    L’autre projet de loi, rédigé par le Conseil d’Etat, entend faire modifier la loi sur le réseau des transports publics qui intègre le « Schéma directeur du réseau sur rail », lequel a été soumis à une enquête publique en janvier 2019, mais dont les résultats n’ont jamais été publiés.

    Le projet de loi déposé par Rolin Wavre le 21 mai 2019 (PL 12525), dont la « Commission des travaux » chargée de le traiter vient d’en refuser l’entrée en matière, sera évoqué devant le Grand Conseil lors de la session plénière des 11 et 12 mai prochains. Le rapport de cette Commission a été déposé le 27 avril dernier. Il peut être consulté ici : PL 12525-A. Il expose les points de vue de la majorité et de la minorité et décrit les auditions qui ont été menées.

    Le projet de loi du Conseil d’Etat tendant à faire avaliser le « Schéma directeur du réseau sur rail » est quant à lui actuellement déposé devant la « Commission des travaux » et peut être consulté ici : PL 12553.

    Les deux projets de loi s’opposent sur la démarche démocratique à appliquer pour aboutir à l’adoption d’un concept d’aménagement de l’infrastructure ferroviaire cantonale.

    La logique voudrait que les deux projets fassent l’objet d’un traitement conjoint devant le Grand Conseil.

    Tandis que celui déposé par Rolin Wavre et consorts demande de faire étudier le projet originel qui prévalait lors de la construction de la gare de Genève-Aéroport et de la ligne qui la raccorde à Cornavin, dans les années 1980, celui du Conseil d’Etat souhaite quant à lui s’affranchir d’une telle étude pour faire avaliser un concept qui n’a fait l’objet d’aucun débat démocratique, alors que sa mise en œuvre impacterait profondément et pendant une vingtaine d’années l’espace urbain autour de Cornavin, pour un montant de quelque 5 milliards de francs.

    Si le peuple genevois a pu se prononcer sur le CEVA (Léman Express) en novembre 2009, projet dont le coût se montait alors à 1,6 milliards de francs, qu’il a accepté par 61% des voix, il n’a en revanche jamais eu l’occasion de s’exprimer sur le concept ferroviaire qui fait débat aujourd’hui, dont l’enjeu financier est trois fois plus important à hauteur de 4,7 milliards.

    Pourquoi le Conseil d’Etat s’oppose-t-il à une étude de la « Boucle de l’Aéroport », une étude qui n’a jamais été menée ? Qu’a-t-il à craindre d’une telle étude ? Quand bien même cette étude devait démontrer que ce concept de « Boucle » qui prétend pouvoir faire mieux pour 5 fois moins cher est inadapté, au moins pourrait-on parler de transparence. Les citoyens qui sont aussi des contribuables se préoccupent du bon usage de l’argent public et attendent des réponses.

    Aujourd’hui on se contente de répandre des rumeurs sur le concept de la « Boucle », des rumeurs jamais étayées par des faits. On juge sans même se donner la peine d’étudier. On affirme. On proclame des dogmes. Tout y passe, des coûts prétendument sous-estimés, des incompatibilités avec l’exploitation des CFF, l’inadéquation avec l’offre de service attendue des voyageurs, etc.

    On entend même dire qu’il faudrait rejeter le projet de loi qui demande d’étudier la « Boucle » parce qu’il serait de « droite » ! Posons la question : un concept d’infrastructure ferroviaire est-il de gauche ou de droite ? A vouloir politiser un tel objet on se noie dans le dogme. On sort de la politique pour entrer dans la chasse aux sorcières.

    Et puis, faut-il qu’un projet d’infrastructure coûte 5 fois plus cher pour en asseoir la crédibilité ?

    Comment les CFF, gestionnaires du réseau ferroviaire, peuvent-ils être à la fois juge et partie dans un débat qui relève de la démocratie ? Comment ces mêmes CFF peuvent-ils remettre en question des coûts d’ouvrages calculés par un ingénieur en génie civil diplômé de l’EPFL, sans aucune preuve, sans même faire la démonstration de leurs affirmations ?

    Autant de questions restées sans réponses et qui font douter du fonctionnement démocratique de nos institutions. Le monde politique genevois doit se ressaisir.

  • Pour le raccordement du « Léman Express » à la gare de Genève-Aéroport

    • Léman Express Cornavin1500x500.jpg

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  • Titre : « Débat public sur le Projet d’extension de la gare de Genève-Cornavin »

    Participez au débat public du projet d’extension de la gare de Genève-Cornavin !

    Date et heure : vendredi 27 septembre 2019, 18:15 – 19:00.

    Lieu : Université de Genève / Uni Mail, 40 Boulevard du Pont-d'Arve Auditoire : MR280

    https://t.co/LfPTdpugtA?amp=1

     

    À propos de cet événement

    L’extension de la gare est un enjeu capital pour Genève, et nous sommes tou.te.s concerné.e.s. C’est pourquoi L’INFORMATION IMMOBILIÈRE organise une table ronde consacrée à l’alternative débattue (agrandissement de Cornavin ou contre-projet bouclement Cointrin – Bellevue), le 27 septembre 2019, de 18h15 à 19h, à Uni Mail.

    Quels sont les avantages et inconvénients de l'agrandissement de la gare de Cornavin ? Combien coûtera le projet ?

    Programme

    18h15 Accueil et présentation des intervenants

    18h20 – 18h40 Débat

    18h40 – 19h00 Débat entre les intervenants et la salle

    19h00 Remerciements et apéritif dînatoire

    Intervenants

    Pour défendre le projet d’agrandissement de Cornavin : 

    Mme Michèle Künzler, ancienne conseillère d’État écologiste et M. Jacques Blondin, député au Grand Conseil.

    Pour le contre-projet, bouclement Cointrin – Bellevue, dite « Boucle de l’Aéroport » :

    1. Rolin Wavre, député au Grand Conseil et M. Rodolphe Weibel, ingénieur retraité.

    Modérateur : Thierry Oppikofer.

    Genève et son agglomération méritent un plan de mobilité performant. Nous vous attendons nombreux.ses et comptons sur vous pour relayer ce rendez-vous auprès de vos réseaux !

    La participation est gratuite, mais l’inscription obligatoire. S’inscrire par le biais du lien :

    https://t.co/LfPTdpugtA?amp=1

  • L’Orpheline du Léman Express

     

    Ça pourrait être le titre d’un roman et pourtant ça ne l’est pas. Moins drôle, il s’agit de l’invraisemblable ratage conceptuel du réseau ferroviaire genevois.

     

    L’orpheline de l’histoire c’est la gare de Genève-Aéroport, seconde en importance du canton. Orpheline en devenir, car cette gare ne sera pas desservie par le Léman Express lorsqu’il sera mis en service le 15 décembre prochain. Et Genève-Aéroport risque fort, et pour longtemps encore, d’être boudée par le Léman Express. En cause, la capacité insuffisante de cette gare, d’ores et déjà saturée qui ne peut en l’état accueillir plus de trains. Elle en accueille actuellement huit à l’heure au maximum. Cette sous capacité découle de la configuration du réseau ferroviaire.

    Genève-Aéroport est en effet une gare en impasse. Cette situation oblige par conséquent les trains qui y accèdent d’effectuer des manœuvres pour pouvoir repartir en direction de Cornavin. Ce faisant, ils en bloquent momentanément l’accès.

     

    Cette configuration en impasse de la gare n’était pas censée perdurer. En effet, lors de la conception de la ligne ferroviaire Cornavin – Aéroport, dans les années 1980, il avait été prévu de désenclaver l’Aéroport en rendant sa gare traversante pour la raccorder à la ligne de Lausanne. Cette vision des années 1980 est attestée par l’architecture de la « Halle 6 » de Palexpo, conçue pour libérer les surfaces et le volume requis afin de les réserver en faveur du réaménagement ferroviaire de Genève-Aéroport. Les piliers de soutènement de cette halle, bien visibles depuis l’autoroute et plus encore par les usagers du parking CFF, en témoignent. Tout ceci est corroboré par une interview accordée en 1987[1] par feu Jean-Philippe Maître, alors Conseiller d’Etat, à André Crettenand, journaliste au Journal de Genève.

     

    L’infrastructure du réseau ferroviaire est planifiée longtemps à l’avance. A Genève cette planification fait l’objet d’une loi, la « LRTP » (Loi sur le Réseau de Transports Publics) à laquelle est annexé le « Schéma directeur du réseau sur rail ». Celui-ci vient d’être modifié et mis l’enquête public[2] par l’OCT (Office Cantonal des Transports). Il sera soumis prochainement à la procédure parlementaire pour le faire approuver par le Grand Conseil. Du moins l’espère-t-on en hauts lieux. Or que découvre-t-on dans cette modification ? On y découvre que le concept de la vision 2014 de l’OCT, qui prévalait encore jusqu’à ce jour a été abandonné. Ce concept consiste notamment à décloisonner Genève-Aéroport en raccordant cette gare en son extrémité Est par une boucle pour rejoindre Cornavin (en rouge, à droite sur le schéma ci-dessous). Cette vision a été abandonnée, de même que la bretelle ferroviaire qui permettrait pourtant de raccorder facilement la ligne de Bellegarde à celle de l’Aéroport à Blandonnet (en rouge, à gauche sur le schéma ci-dessous).

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    - 1 : « Schéma directeur du réseau sur rail » Vision 2014 de l'OCT (cliquez sur l’image pour l’agrandir)

     

    A cette vision 2014 de l’OCT, « GeReR » propose simplement d’ajouter une bretelle, tangentiellement à la boucle décrite ci-dessus, et de la raccorder à la ligne de Lausanne entre Les Tuileries et Genthod (en rouge sur le schéma de l'image 2 ci-dessous). Cette modification, relativement mineure, permettrait la réalisation du concept Weibel à moindre coût. Un coût global de 5 à 6 fois inférieur à l’usine à gaz que prépare l’administration cantonal par le biais de la nouvelle version du Schéma directeur pour des prestations supérieures à ce dernier. Cherchez l’erreur !

     

    Selon le concept Weibel, Genève-Aéroport devenue ainsi gare traversante verrait sa capacité triplée passant à 24 trains à l’heure. Elle serait ainsi accessible au Léman Express, aussi bien depuis Coppet, que depuis Bellegarde. Elle le serait également pour tout autre train en provenance et à destination de Lausanne, respectivement de Bellegarde.

    Ce concept permet de surcroît d’envisager sans attendre, la construction d’une halte ferroviaire à Châtelaine, sous le Pont de l’Ecu.

     

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    - 2 : « Schéma directeur du réseau sur rail » Vision GeReR (cliquez sur l’image pour l’agrandir)

    L’Association « Genève Route et Rail » s’oppose à la nouvelle version du « Schéma directeur du réseau sur rail » mis en consultation. Elle a déposé à cet effet sa prise de position et son argumentation auprès de l’OCT[3].

     

    Ainsi le 15 décembre prochain, le Léman Express desservira 45 gares réparties sur les 230 km de son réseau, mais la seconde gare en importance du canton sera laissée-pour-compte. Les habitants du « Grand Genève », terme dont on se gargarise tant, qui l’emprunteront avec l’intention de se rendre à l’Aéroport pour y prendre l’avion ou pour y travailler (les emplois sont nombreux dans le secteur, le long de l’autoroute, entre le Grand-Saconnex et la Route de Meyrin), seront contraints d’effectuer un transbordement à Cornavin. Un transbordement avec des bagages il va sans dire pour ceux qui prendront l’avion.

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    - 3 : « Schéma directeur du réseau sur rail » mis à l’enquête publique (cliquez sur l’image pour l’agrandir)

     

    Il est encore temps d’infléchir les autorités cantonales pour les ramener à la raison puisque le Grand Conseil n’a pas encore été saisi de cet amendement législatif que constitue la modification du « Schéma directeur du réseau sur rail ». Il faut pour cela que les Genevois se mobilisent afin de défendre leurs intérêts pour une amélioration de leur quotidien dans leurs déplacements et en tant que contribuables puisque ce sont eux et leurs enfants qui finalement régleront l’addition.

     

    Les citoyens et contribuables genevois doivent reprendre leur destin en mains, se montrer plus proactifs et plus critiques à l’égard de leurs autorités et leur demander des comptes.

    Quant à la presse et aux médias, dont le silence est assourdissant sur ce sujet, quel rôle jouent-ils ?

     

    Pour aller plus loin, rejoignez-nous sur le site : http://www.gerer.ch

     

     

    Images 1 et 2 : Rodolphe Weibel / Paudex

    Image 3 : État de Genève DI - OCT

    [1] - « Journal de Genève » du 25 mai 1987

    [2] - https://www.ge.ch/document/mise-jour-du-schema-directeur-du-reseau-rail-enquete-publique/telecharger

    [3] - Voir le dossier ici : http://www.gerer.ch/reponse-schema-directeur-du-rail/